← Tous les outilsGuide pratique — 13 septembre 2026

Logiciels de trésorerie : les critères qui comptent

Nos fiches logiciels sont documentaires : elles décrivent ce que l'éditeur annonce, pas un essai terrain. Voici la grille de critères que nous appliquons, utile aussi pour vos propres démonstrations.

Dates prévues et dates réelles

Premier critère, et le plus discriminant : l'outil distingue-t-il la date de paiement prévue de la date constatée ? Sans cette distinction, vous obtenez un historique bancaire, pas un prévisionnel. Vérifiez aussi que le décalage d'une échéance recalcule bien les soldes des mois suivants.

Scénarios

Pouvoir dupliquer un prévisionnel et modifier une hypothèse (un gros client qui paie trente jours plus tard, une embauche décalée, un investissement financé par emprunt) sans écraser le plan de référence. Regardez combien de scénarios sont conservés en parallèle et s'ils se comparent à l'écran.

Banques, exports, permissions

La connexion bancaire : quelles banques, quelle fréquence de rafraîchissement, quel comportement en cas de rupture de connexion, et existe-t-il un import de relevé en secours. Les exports : un export tableur des flux ligne à ligne, pas seulement un graphique ou un PDF, pour garder la main sur vos chiffres et les transmettre à votre comptable. Les permissions : ouvrir un accès en lecture au comptable ou à un associé sans lui donner le droit de modifier le prévisionnel.

Le lien avec les relances

Beaucoup d'outils couvrent à la fois le prévisionnel et la relance client. Si c'est votre cas, ajoutez le critère décisif de cette famille : la possibilité de suspendre les relances automatiques sur une facture en litige. Voir notre page sur les logiciels de relance client, et nos fiches Pennylane et Axonaut.

Source documentaire : consulter la source. Les fonctions décrites peuvent évoluer.